Pourquoi j’ai acheté une Wii U


Si vous me suivez, et j’espère que vous le faites, vous avez remarqué que ces derniers temps les consoles ne sont pas mon truc, et en ce qui concerne les PS4/Xbox One c’est toujours le cas. Néanmoins, l’outsider que personne n’attendait m’a finalement fait de l’œil, et c’est comme cela que j’ai fini par acquérir une Wii U. Pourquoi avoir choisi cette console, qui semble pourtant bien derrière ses consœurs? Et bien il y a une explication très simple au final.

Une console déjà oubliée

Il est vrai qu’on commence à saturer un peu de Mario et sa bande parfois.

La Wii U est une console de la 8e génération, où l’on retrouve également la PS4, la Xbox One, la regrettée Ouya et bientôt les futures Steam Machines. Elle est cependant sortie bien avant les autres, et compte tenu de la réputation de Nintendo, surtout après le succès de la Wii, on pensait que la petite dernière allait se tailler la même part du gâteau. Mais il n’en fut rien au final, à cause d’une communication désastreuse au lancement, des jeux se reposant trop sur les personnages phares de la marque, en délaissant la production tiers et indépendante, ainsi qu’une image de console casual héritée de sa prédécesseur.

Pour ne rien arranger, les éditeurs ont très vite boudé ce nouvel appareil. D’abord enthousiastes à l’idée de pouvoir enfin conquérir la clientèle Nintendo, les lois du marché ont finalement fait fuir les jeux AAA d’autres studios, ne restant qu’Ubisoft comme exemple notable, mais dont les nombreux reports de Watch_Dogs Wii U en disent long sur l’intérêt porté pour cette machine.

Qui renaît de ses cendres

Mêmes lacunes techniques que la concurrence, mais Bayonetta 2 fait au moins rêver avec son gameplay et son style.

Pourtant il y a quelque chose de plutôt séduisant dans cette console maintenant. Tout d’abord d’un point de vue technique, car malgré les spécifications techniques plus faibles que ses concurrentes, la Wii U offre un rendu souvent supérieur en terme de résolution et/ou de framerate sur ses exclusivités (aidées par le moteur maison il est vrai). Nintendo a également réussi à inverser le point de vue des gens sur sa communication des Nintendo Direct et conférences enregistrées, plus claires et précises, évitant les aléas et les gênes du direct (cf. la démo Wii Music ou la première annonce de la Wii U).

Il reste bien sur le plus important : les exclusivités, et Nintendo m’a fait rêver  pour une fois. Loin de moi l’idée de retourner nostalgiquement visiter Hyrule ou un énième Super Mario Bros, c’est plus les Bayonnetta et Wondeful 101 de Platinium, ainsi que le catalogue indé qui se développe autour qui séduient quelqu’un comme moi, élevé sur Doom et non sur une N64 malheureusement… Mais il est vrai qu’un petit Mario Kart 8, moins frustrant que son prédécesseur sur console de salon fait du bien.

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Kuro

Jeune geek qui développe de temps en temps, et qui passe ses moments de liberté dans les salles de ciné et sur son compte Steam.

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